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…des droits de la personne…

Ouais, eh bien le problème avec les citoyens à doubles nationalités dans les contrats militaires refait surface.

La réglementation sur la circulation internationale des armes, de son acronyme en anglais ITAR, empêche les ressortissants de nombreux pays jugés hostiles aux États-Unis de travailler, au Canada, à des contrats d’armes militaires pour les Américains.

La liste noire

La Chine, Cuba, la Syrie, le Liban et le Venezuela, entre autres, font partie de la liste noire de Washington.

La réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations) n’est pas nouvelle, mais elle est revenue sur la sellette lorsqu’elle a soulevé une controverse au Canada, en janvier dernier.

Beaucoup de temps et d’argent est dépensé juste pour évaluer si les États Unis peuvent assurer leur sécurité nationale.

La Commission des droits de la personne doit faire connaître ses décisions sur les quatre plaintes d’ici quelques semaines. Le gouvernement du Canada et les industries canadiennes de défense et de sécurité s’attendent à ce que l’agence québécoise dénonce sévèrement la réglementation des États-Unis.

Beaucoup d’efforts sont faits pour ne pas supporter nos alliés du sud.

Je crois que les États Unis sont bien gentils de nous donner des contrats. Et puisque c’est un domaine qui touche directement leur sécurité, ils ont le droit de mettre des conditions. Bien sûre, le Canada n’est pas obligé d’accepter ces contrats si on n’est pas d’accord avec ces conditions.

Mais on accepte ces conditions. Et on veux cet argent qui fait vivre plusieures familles canadiennes.

Lorsque quelques Canadiens immigrants se plaignent, je me dis que le system marche: Ils ont le droit de se plaindre de racisme lorsqu’on leur rappelle la situation dans leurs pays d’origine. C’est futile et ils devraient comprendre, mais puisque le Canada n’a aucune conscience sociale, on va leur donner raison.

En Ontario, la Commission des droits de la personne de cette province s’est déjà prononcée sur la question. En juillet dernier, l’agence ontarienne a tranché en faveur de six travailleurs syndiqués de l’entreprise General Dynamics à London (Ontario) qui se disaient pénalisés par la réglementation ITAR. La Commission a ordonné à General Dynamics de dédommager ses employés avec une double nationalité.

Ils ont juste à se plaindre pour avoir du cash. Hehehe.

Dans un domaine comme la construction d’armement militaire, c’est important de savoir qui travail sur le plancher.

Mais c’est surtout important de ne pas perdre ces contrats (même si ça veux dire “aider l’armée américaine” ce qui n’est pas très populaire au Canada).

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