Émeutes en France…
Ces hooligans des banlieux, c’est le genre qui attirent les gendarmes dans un guet-apens, qui incendie la gendarmerie, qui attaque les pompiers et qui ensuite se plainds de la lenteur des ambulanciers…
Eh bien, Sarkozy veux mettre plus d’efforts pour aider les banlieux.
“On va donner plus à ceux qui veulent s’en sortir honnêtement”, a-t-il promis. Mais “on va également donner plus à ceux qui ne veulent pas”, a-t-il ironisé.
Dans un discours musclé au cours duquel il a évoqué les “bandes d’enragés”, Nicolas Sarkozy a aussi appelé les forces de l’ordre à ne “lésiner sur aucun moyen” pour retrouver les auteurs de tirs contre la police. “Je souhaite (…) des sanctions à la hauteur de ce qu’ils ont fait”, a demandé le président, qui s’exprimait notamment devant la ministre de la Justice Rachida Dati. Il en a profité pour saluer les peines de prison ferme prononcées en comparution immédiate à l’encontre de certains auteurs des violences qui ont agité la commune de Villiers-le-Bel. AP
Hehehehehe. Qu’ils en veulent ou n’en veulent pas, ils “en demandent” depuis 2005.
“Mettez les moyens que vous voulez (…) ça ne peut pas rester impuni, c’est une priorité absolue”, a déclaré M. Sarkozy dans un discours à La Défense, devant près de 2.000 policiers et gendarmes sur les questions de sécurité.”Dans une république et dans une démocratie, on n’utilise pas d’armes à feu contre les forces de l’ordre”, a-t-il poursuivi assurant que “tout sera mis en oeuvre pour les retrouver” . M. Sarkozy a déclaré qu’un brigadier-chef, blessé lors des violences qui ont suivi la mort de deux jeunes dimanche suite à une collision avec une voiture de police, avait “perdu un oeil”. “La solidarité de l’ensemble du gouvernement vous est acquise”, a assuré le président aux forces de l’ordre avant de féliciter le Premier ministre François Fillon et la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, pour avoir “très bien géré” la crise.
Nicolas Sarkozy a affirmé que les violences urbaines récentes n’avaient “rien à voir avec une crise sociale” mais “tout à voir avec la voyoucratie”. “Nous avons engagé en 2002 (à l’arrivée de M. Sarkozy au ministère de l’Intérieur) une politique déterminée qui a porté ses fruits mais que nous allons amplifier”, a-t-il assuré dans son discours . “Je réfute toute forme d’angélisme qui vise à trouver en chaque délinquant une victime de la société, en chaque émeute un problème social“, a-t-il martelé.
Je suis parfaitement d’accord.